Niché au cœur de la région de Guria, Orkari Canyon attire les âmes aventureuses. Si le bruit du gravier sous vos pas et le murmure du sauvage vous appellent, mettez le cap sur le village de Moedani, dans le district de Lanchkhuti.
La route moins fréquentée : Le début du parcours peut sembler presque théâtral : la route se rétrécit, passant du bitume lisse à un sentier irrégulier et séduisant. Plus la nature se fait sauvage, plus vous êtes proche ! Et si vous vous demandez quand partir, l'été est votre billet d'or. Non seulement le temps est clément, mais à l'approche du canyon la nature vous offre une fraîcheur bienvenue.
Deux portes vers l'aventure : S'étendant sur environ un kilomètre, le canyon opère une petite « ta-da » vers les 700 mètres et se divise en deux — d'où son nom Orkari, qui signifie « deux portes » en géorgien.
La voie de droite n'est pas pour les timorés. Destinée aux professionnels, elle exige des compétences d'escalade et du matériel spécialisé. Préparez-vous à des passages aquatiques où il faudra parfois traverser l'eau.
La voie de gauche, plus douce, est idéale pour profiter des panoramas sans adrénaline excessive. Accessible aux novices, elle se termine par un spectacle grandiose : une cascade envoûtante, encadrée par un escalier soigneusement aménagé.
Les petits détails : Situé sur la rive de la Supsa, dans la communauté de Chochkhati, Orkari Canyon se trouve à 28 km de la municipalité de Lanchkhuti. Pour les voyageurs en train, Supsa est la gare la plus proche, à 7 km ; quant aux familles, Shromisubani, également à 7 km, abrite l'école la plus proche.
Ce joyau, bien que riche en histoires, reste souvent méconnu, même des habitants de Guria. Si l'idée de sentiers inexplorés fait battre votre cœur, Orkari Canyon vous attend. Prêt pour une partie de cache-cache ?
